Le gouvernement de la Malaisie se défend contre une sentence arbitrale internationale qui menace la souveraineté et la sécurité du pays.
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eBook : La fraude de Sulu contre la vérité de la Malaisie
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Pourquoi la Malaisie se bat-elle ?

En février 2022, huit personnes se présentant comme les descendants du défunt sultan de Sulu, Sultan Jamalul Kiram II, ont obtenu une sentence arbitrale définitive d'un montant de 14,92 milliards de dollars dans le cadre d'une procédure d'arbitrage contre le gouvernement malaisien. Cette sentence a été rendue par l'arbitre espagnol, le Dr Gonzalo Stampa.

L'affaire Sulu constitue un abus sophistiqué du processus d'arbitrage et du droit international. Il s'agit d'une tentative de chantage à l'encontre d'un État souverain, et le maintien de cette sentence ternit la réputation du système d'arbitrage, respecté dans le monde entier.

La Malaisie a engagé des poursuites judiciaires dans plusieurs juridictions afin de faire échouer la campagne d'exécution illégale menée par les demandeurs. Le 9 décembre 2025, la Cour d'appel de Paris, siégeant au siège de l'arbitrage, a annulé dans son intégralité la prétendue sentence finale, confirmant que l'arbitre n'était pas compétent et qu'aucune convention d'arbitrage valide ne liait la Malaisie.

En novembre 2023, les tribunaux parisiens ont supervisé le retrait des mesures enregistrées par les demandeurs sur les bâtiments diplomatiques appartenant à la Malaisie en France. Le juge parisien chargé de l'exécution a annulé son ordonnance ex parte antérieure qui autorisait l'enregistrement d'une hypothèque légale sur ces bâtiments diplomatiques. Le juge a également enregistré le retrait des demandeurs de la procédure qu'ils avaient engagée pour saisir ces bâtiments diplomatiques.



Le 22 décembre 2023, le tribunal pénal espagnol a déclaré le Dr Stampa coupable d'outrage au tribunal. Le tribunal pénal a condamné le Dr Stampa à six mois de prison et à un an d'interdiction d'exercer la profession d'arbitre.

En novembre 2024, la Cour de cassation, la plus haute juridiction française en matière civile et pénale, a rejeté dans son intégralité le recours formé par les soi-disant héritiers. Cette décision signifie que la sentence partielle, qui était à l'origine de la sentence finale fictive, n'est pas reconnue par le droit français.

« Le 9 décembre 2025, la Cour d'appel de Paris a annulé dans son intégralité la prétendue sentence finale. Le bureau de crise du Secrétariat spécial de Sulu a déclaré que la Cour avait également condamné les demandeurs à payer 200 000 euros de frais de justice.

Grâce à ces victoires consécutives, la Malaisie progresse régulièrement vers l'annulation complète de la prétendue sentence finale en France. »

Affaire pénale à Madrid

Le 11 décembre 2023, le Dr Gonzalo Stampa, seul arbitre responsable de la délivrance de la prétendue sentence finale contre le gouvernement malaisien, a été jugé au pénal à Madrid. Il était accusé de deux crimes : désobéissance continue et intrusion aggravée pour s'être publiquement attribué le rôle d'arbitre.

Dans une décision historique rendue le 22 décembre 2023, le tribunal pénal de Madrid a déclaré le Dr Stampa coupable d'outrage au tribunal. Il a été condamné à six mois d'emprisonnement et à un an d'interdiction d'exercer la profession d'arbitre pour avoir sciemment et ouvertement désobéi aux décisions et ordonnances claires de la Haute Cour de justice de Madrid.

La procédure pénale espagnole n'a joué aucun rôle dans la décision du Dr Stampa de transférer le siège de l'arbitrage de Madrid à Paris. La procédure pénale contre le Dr Stampa a été engagée après le transfert du siège.

Le verdict du tribunal pénal de Madrid marque un autre moment historique pour la Malaisie dans la lutte contre l'affaire Sulu, démontrant que la prétendue sentence finale de 14,92 milliards de dollars était entachée d'une criminalité avérée.
En février 2025, la Haute Cour de justice de Madrid a rejeté la demande d'annulation déposée en décembre 2023 par les prétendus héritiers du sultanat de Sulu, qui contestaient la décision de juin 2021 annulant la nomination de Gonzalo Stampa comme arbitre dans leur plainte contre le gouvernement malaisien. Les prétendus héritiers affirmaient que l'annulation avait été influencée par des pressions exercées par le ministère espagnol des Affaires étrangères en faveur de la Malaisie. Cependant, la Haute Cour de justice de Madrid a fermement rejeté cette demande, affirmant que les magistrats avaient agi uniquement sur des bases juridiques et rejetant les allégations de partialité comme étant de « simples opinions et spéculations ».

« Le 8 octobre 2025, la Cour suprême espagnole a rejeté le pourvoi en cassation de Gonzalo Stampa et a confirmé sa condamnation dans son intégralité, mettant ainsi définitivement fin à la procédure pénale espagnole. »

Chronologie

Une chronologie de l'affaire, couvrant l'histoire du litige depuis la signature de l'accord de 1878 à aujourd'hui.

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FAQ

Quel est l'état actuel du litige ? Qui sont les demandeurs ? Voir ici les questions fréquemment posées dans cette affaire.

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Médias

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